Jacques Prévert né le 4 février 1900 aurait eu 126 ans cette année …! Et le hasard du calendrier fait que le 10 avril ce sera la veille du 49ème anniversaire de son décès, le 11 avril 1977.
L’œuvre qu’il a laissée, plus que centenaire est cependant restée d’une actualité étonnante et d’une fraîcheur remarquable : totalement foisonnante l’ensemble de ces textes témoigne d’un amour des humains, d’un franc parler et d’un humour hors-norme. Nous présentons un florilège de différentes facettes de cette œuvre.
Pour cette lecture scénique nous avons assemblé des poèmes, des aphorismes et des chansons. Certains textes ont été mis en musique (créations originales) ; d’autres poèmes mis en musique font déjà partie du répertoire populaire et seront également chantés par nos musiciens (guitare et accordéon).
Ci-dessous quelques images de cette même lecture scénique présentée en octobre 2025.





Pour cette deuxième représentation de Prévert cette année, vendredi 10 avril 2026, nous avons opté pour un horaire dans l’après-midi … audacieux ! Mais certains étaient au rendez-vous et ne l’ont pas regretté, d’après leurs dires …
Qui sait ? nous reviendrons peut-être à l’occasion du cinquantième anniversaire de sa mort le 11 avril 2027 … !






Les lecteurs, lectrices et musiciens étaient les mêmes, fidèles au poste, fidèles à la fraîcheur des paroles de Prévert.
Nous nous sommes une fois de plus régalés de son humour et notamment de ses aphorismes que Daniel (ci-contre) nous proférait !
“Dans chaque église il y a toujours quelque chose qui cloche
Ne se mettre à genoux que pour cueillir une fleur
Il y a sur cette terre des gens qui s’entretuent, c’est pas gai je sais ; ils y en a qui s’entrevivent, j’irai les rejoindre
Le racisme et la haine ne sont pas inscrits ds les péchés capitaux, c’est pourtant les pires
Quand la morale fout le camp le fric cavale derrière
Ne se mettre à genoux que pour cueillir une fleur”
