Nous avons changé la date de ce dernier café littéraire de la saison en raison de la Pentecôte … Ne manquez pas ce dernier rendez-vous pour venir partager vos dernières trouvailles en tous genres…
Compte-rendu de la séance
du café littéraire du
Samedi 28 mars 2026
Nous étions en petit comité accueilli-es par Sonia et avons évoqué huit livres :
– Marie-Hélène LAFON : CEZANNE
– Sylvain TESSON : Blanc
– Fernand DELIGNY : Graine de crapule
– Hervé Le TELLIER : Le nom sur le mur
– Claude RIZZO : Le long du Paillon
– Chantal THOMAS : Café-vivre
– Barbara CASSIN : La guerre des mots
– Najat El Hachmi : Lundi ils nous aimeront






Dans la banlieue de Barcelone, à la fin des années 1990, une adolescente d’origine marocaine issue d’une famille conservatrice rencontre une jeune fille qui s’est affranchie aussi bien des règles pesant sur leur communauté que des conventions sociales. L’enthousiasme, l’énergie et la détermination avec lesquels sa nouvelle amie surmonte les obstacles l’encouragent à lui emboîter le pas. Ensemble, elles vont conquérir de nouveaux espaces, impensables pour leurs mères. Hommage aux femmes courageuses, qui aspirent à être les sujets de leur propre vie, ce roman énonce l’impérieux souhait de trouver l’amour et la liberté dans un environnement fait d’assignations permanentes. C’est aussi le récit poignant d’une émancipation par l’écriture.

Ginette kolinka Catel Contre la haine Ed La sirène 2026
Dans ce livre sous forme d’entretiens (réalisés avec mes filles Julie et Line Scheibling), elle donne à entendre, d’une voix dont la clarté est bouleversante, son témoignage.
Elle m’a demandé d’y ajouter des dessins pour représenter « l’immontrable », pour fixer des images inexistantes… J’ai tenté d’y répondre par des illustrations d’une simplicité graphique en noir et blanc, à la manière de la gravure sur bois. Le récit évoque non seulement la déportation et les souffrances mais aussi les poisons toujours présents : le racisme , l’antisémitisme , le négationnisme, l’intolérance… Il ne s’agit pas d’une leçon d’histoire figée mais d’une réflexion contre la haine et son mécanisme. La mémoire n’appartient pas au passé, elle engage notre présent et notre avenir.
Compte-rendu de la séance
du café littéraire du
Samedi 17 janvier 2026
Grande diversité des thèmes et neanmoins beaucoup d’échanges et de croisement des références par les différents participants.
Certains des ouvrages nous amènent à parler de cinéma, de science-fiction, de récits de vie.







Nous sommes partis du local avec Armand Gasiglia et son récit autobiographique ancré à Contes, puis Crim à la Libé (à Nice place de la Libération pour ceux qui l’ignoreraient) ; et notre cercle s’est élargi au Japon (La péninsule aux 24 saisons), à l’Islande (L’embellie), à la Russie avec Polina Panassenko et à la Chine avec le goût sucré des pastèques volées !. Quant à New Victoria, gros pavé qui nous amène dans un monde Etats-unien peuplé de zombies il est pour certains absolument passionnant !
